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 Une souris verte qui courait dans l'herbe ... MAIS OUI BIEN SUR /{Will.

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Aiden E. Hopkins

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MessageSujet: Une souris verte qui courait dans l'herbe ... MAIS OUI BIEN SUR /{Will.   Dim 3 Mai - 17:54

    « LES SIRENES DU PORT D’ALEXANDRIE … CHANTE ENCORE LA MÊME MELODIE … YOUHOUU »
    Et oui. Même au Mexique, dans un village pourri, exilé de toute forme de vie moderne, j’arrivais encore à chanter des chansons pourries ? Pourries ? Est-ce le mot ? Je sais pas, après tout, des milliers de gens ont adoré cette chanson en Europe … mais c’était quelques années auparavant. Après tout, peut-être que dix ans en arrière les gens avaient été lobotomisé, formaté pour écouter ça … ou en fait, ils devaient ne pas avoir le choix. Il y avait moins de chansons hein, et puis moins de trucs qui débarque de l’étranger. Bon là, ce qui peut paraître bizarre, c’est que moi je suis des Etats-Unis. Un peu de la Colombie et désormais du Mexique, mais de loin pas d’Europe. Oué. Et ben tant pis. J’ai quand même déjà entendu cette chanson, et avant de sortir, dans un état assez particulier d’entre-soirée, et ben je chante des trucs pourris. Ca met de bonne humeur. Ca motive. Ou pas. Enfin moi oui, mais peut-être pas les autres. Mais je m’en fous. De toute façon là je suis seule. Toute seule, abandonnée de tous … mais ça ne durerait pas. Ca ne dure jamais. La solitude, c’est bon pour les paysans texans au fond de leur ranch. Je m’y connaissais, j’avais goûté à cette vie pendant dix-huit ans. Dix-huit longues années. Mais c’est fini ça. Maintenant à moi les soirées, l’alcool, la débauche, la folie, les extras. Enfin tout ce que je veux en gros. Genre, si en pleine nuit j’ai une folle envie d’écouter un disque des Bee Gees, je le fais. Si j’ai envie de mettre mes affaires blanches avec du rouge dans la machine, je le fais. Si j’ai envie d’embrasser ma meilleure amie, je le fais. Si j’ai envie d’aller en cours avec vingt minutes de retard, je le fais. Si j’ai envie de faire des bulles de savon sous la pluie en plein mois de décembre, et ben pareil, je le fais. Vous aurez donc compris que désormais, c’est NO LIMIT. C’est plutôt genre ; « Chacun fait fait fait, c’qu’il lui plait plait plait. » Et tout le monde il est content. Voilà.
    Donc là, je me préparais à sortir. Comment tous les jeudi soirs. Oui, je sais c’est pas très naturel, ni très logique de sortir le jeudi, mais moi j’aimais bien. Moins de monde, moins de cons surtout. Le jeudi, les petits intellos coincés –ou les petits nouveaux sans talents- sortaient pas, vu qu’il y avait cours le lendemain. Seul les fêtards et les déjantés le faisaient … le truc parfait en gros. Donc voilà, je me préparais. Pour le lendemain ? Aucun problème, je serais en cours avec ma tête habituelle de celle qui a pas assez dormi. J’ai cette tête là tous les matins que je sois sortie ou pas alors ça changera pas. MOUAHAHAHA, quel plan à demi machiavélique.
    Vêtue –après une dizaine de minutes de réflexion à peine- d’habits convenables pour sortir dans ce patelin, j’ai quitté le Conservatoire, et toutes les notes de musique qui résonnaient dans chaque pièce. L’air. Pur, frais, nature … -oui cette citation vient de moi, la publicité qui apparaitra dans quelques années me rapportera des millions d’ailleurs- et surtout synonyme de liberté –ça, ça le faisait pas pour leur pub-. La soirée s’annonçait parfaite. Mes longs cheveux blonds lâchés sur mes épaules pour une fois, m’accompagnaient –ce qui parait logique, sauf si je portais une perruque et que quelqu’un me l’amenait plus tard- jusqu’au « centre ville ». Le centre, c’était vite dit. En gros, c’était l’endroit où il y avait plus que quatre maisons les unes à côté des autres. Et là, PAF je disparu de la rue pour entrer dans un bar. Un truc miteux, mal fréquenté. Mais que je fréquentais quand même. C’était marrant comme ambiance, avec les bourrés du coin, les vieux qui buvaient sans leur dents et descendaient des trucs inimaginables sans même sans rendre compte. J’avais l’habitude de boire quelques verres … mais certains étaient vraiment très forts. Et d’ailleurs ce soir-là, me demandez pas pourquoi, à peine fus-je installée derrière une table branlante, je commandais un alcool local, un des trucs dont le nom reste imprononçable et dans lequel nage un insecte inconnu. Une fourmi peut-être … mais vraiment très grande. Enfin bon. Je faisais ce que je voulais hein. Alors HOP, j’étais une dure. Enfin oui … peut-être … ou pas. Une fois le verre devant moi, une grande vague d’hésitation m’emporta. Boire ou pas boire … that’s the question.

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William Glasgow

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MessageSujet: Re: Une souris verte qui courait dans l'herbe ... MAIS OUI BIEN SUR /{Will.   Dim 3 Mai - 20:40

    Ceci est un fait connu : tout irlandais qui se respecte est viril. Un irlandais qui se respecte est dragueur. Un irlandais qui se respecte est le meilleur de l’alcool. Et tout le monde savait que même en habitant New York depuis des années, William Henry Glasgow restait un irlandais, un vrai de vrai. Cela expliqué pourquoi le jeune étudiant décida de sortir alors que nous n’étions que jeudi soir. Quelle expédition ce fut de sortir du Conservatoire ce jeudi soir. Pourtant, William avait l’habitude de sortir, tout le temps, tous les jours, il y avait rarement des exceptions, et les lendemains de cours n’étaient jamais une excuse pour pouvoir l’enfermer dans sa chambre. Un jeune étudiant, que William n’avait jamais vu auparavant, était venu lui demander de l’aide pour apprendre un début de fox-trot. Dans un élan de gentillesse, ce qui arrivait rarement à William, il avait accepté. C’est donc en voyant l’heure sur sa magnifique montre, qu’il s’alarma. Pourquoi était-il encore à l’intérieur alors qu’il était l’heure du Baileys? La Guinness ne pouvait pas attendre. Et les belles filles dévergondées qui n’hésitaient pas à sortir elles aussi en pleine semaine. On pouvait pas les faire attendre. Essayant de se libérer du boulet qui n’était véritablement pas fait pour le fox-trot, William s’échappa en catastrophe du Conservatoire. Cette échappée le calmait, il allait pouvoir boire et draguer, être lui-même quoi. Seulement, il avait oublié de faire attention à sa tenue vestimentaire. Et il débarqua dans le bar du coin, légèrement miteux pour un gosse de riche comme lui, vêtu d’une simple chemise blanche, dont je vous tairait la marque (Dior), qui n’était pas entièrement boutonnée et d’un merveilleux pantalon assortis.

    Mais tout ça, il s’est fichait bien au final le jeune Mr Glasgow. Parce qu’au final, peu importait sa tenue vestimentaire, il pouvait avoir toutes les filles qu’il voulait avec n’importe quoi sur le dos. Peu importait quelles chaussures il avait chausser, il pourrait toujours boire des litrons de Guinness (oui, bon, j’ai un petit faible pour la Guinness). William fit donc une entrée fracassante dans ce petit bar. Bon, le but n’était pas de faire une entrée fracassante. Avec le temps, le jeune avait remarqué que toutes ses entrées étaient fracassantes. Il devait avoir trop de charisme, une beauté trop magnifique. A chaque fois qu’il entrait dans une pièce, tout le monde se retournait pour l’admirer et le suivre des yeux. A quel bonheur c’était, tout de même, de se sentir enfin chez soi. Oui, parce que… dans n’importe quel bar, William était chez lui. Il allait donc, de sa démarche de fier jeune homme qui a un magnifique corps et qui sait s’en servir, vers le bar, quand soudain, de sa vision de super héros, il vit, attablé sur une table légèrement bancale et accompagnée de boissons douteuses, la jeune et non pas moins merveilleuse AIDEN!


    « Bonsoir, chérie. »

    Le jeune homme n’avait pas hésité une seconde avant de venir directement s’installer avec Aiden. Cette jeune femme était plus qu’une simple jeune femme, tout d’abord c’était l’amie de Zénith, et ça, ce n’est pas rien. De plus, elle était tout simplement, purement, dévergondée, et Dieu seul sait à quel point le jeune Glasgow aime ce genre de personne. C’est sans doute pour cela qu’avec le temps, les deux jeunes personnes étaient vite devenues de très bons amis. Peut-être était-elle trop bonne d’ailleurs?

    Mais cela importait peu sur le moment. William était plus que ravi de rencontrer Aiden, bien que légèrement surprit que ça se fasse dans un endroit pareil. Mais peu importait, ce soir il était détendu et rien ne pourrait le contrarier. Et en compagnie d’Aiden, on ne pouvait être que très heureux et très détendu et très ouvert d’esprit d’ailleurs. C’est sans doute cela qui le poussa à commander la même boisson qu’elle avec ce … truc à l’intérieur.


    « Chérie, tu peux pas imaginer à quel point je suis heureux de te voir! »


[Ca faisait vraiment longtemps que j'avais pas écrit un post, un peu d'indulgence Embarassed ]

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    « Plus je vois les hommes,
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    pouvais en dire autant des
    femmes, tout serait pour le mieux. »
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Aiden E. Hopkins

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MessageSujet: Re: Une souris verte qui courait dans l'herbe ... MAIS OUI BIEN SUR /{Will.   Dim 3 Mai - 21:30

[C'est parfait t'inquiète pas, tu as tout compris en plus : « la jeune et non pas moins merveilleuse AIDEN! » (L)]


    Concentrée devant ma boisson toujours aussi étrange, je n'avais pas fait attention au reste de la salle. C'était vrai en y repensant qu'un peu de silence c'était fait … mais j'avais d'abord cru que les gens avaient déposés leurs yeux -oui oui les leurs, ils en avaient pas pris des autres paires dans un tiroir- sur moi et sur cette boisson qu'ils connaissaient bien, mais qui était totalement inconnue pour moi. Il fallait être fou, mais complètement fou pour boire ça. Sérieusement. Boire un truc ou un insecte macérait. En plus un insecte que je reconnaissait pas. Un cafard, une fourmi, j'en savais rien. Ça ressemblait à rien, ou plutôt à tout un tas de chose … mais en plus gros, en énorme même. J'essayais de me convaincre que c'était une illusion d'optique du au verre du verre lorsqu'une voix, pas divine … quoique presque interrompit ma cervelle qui surchauffait alors que je n'avais encore rien bu. Qui osait m'appeler « Chérie » ? Un espèce de vieux lourdaud qui essayait de me draguer et que je rembarrerais aussitôt ? Non. Dommage, ça aurait pu être marrant. Mais ce n'était « que » William. Je précise bien que, parce qu'en fait, William c'était bien quelqu'un. Je le connaissais bien depuis le temps. Il était peut-être l'un des seuls élèves -hormis mes deux acolytes de soirées- à être aussi barge que moi. Rien ne l'arrêtait. Comme moi. Il avait peur de rien. Enfin à part de l'amour, mais ça chut, on en parlait jamais ensemble. Non. On évitait ce genre de sujet. On préférait s'éclater ensemble. C'était d'ailleurs de sa faute si j'avais un autre tatouage sur la cheville. Celui dans le bas de mon dos me suffisait, mais il avait fallu qu'il me pousse à en faire un autre. Ou peut-être était-ce moi qui l'avait poussé ? Hum tiens, il faudrait que j'éclaircisse ce point un jour. Enfin bref, une chose était claire et sûre,on avait le même tatouage sur nos maudites chevilles. On les avait fait à la fin d'une soirée arrosée … ou plutôt au milieu, au début après l'introduction pour être précise. Ça m'avait paru marrant sur le moment, mais dès le lendemain je l'avais un peu regretté. Sérieux, heureusement que je connaissais pas de fétichistes qui observaient mes pieds de trop près. Parce que si une personne avait le malheur de lire ce qu'il y avait d'écrit noir sur blanc sur ma peau … j'aurais peut-être bien honte. Quoique ça pourrait ne même pas paraître étrange pour certains. Venant de moi, on peut s'attendre à tout il paraît. Quoiqu'il en soit, pour le moment, beaucoup savait que j'avais un truc d'inscrit sur la cheville -vu que je porte rarement des chaussettes de ski au Mexique sous cette chaleur-, mais personne n'a pris le temps d'y lire. Dieu existe.

    « Bonsoir Mister. »

    J'aimais bien l'appeler Mister, je sais pas, ça lui collait bien. Lui et son image de mec riche, bourgeois qui possédait tout ce qu'il voulait. C'était pas faux d'ailleurs, précisons le au passage. Mais à part l'histoire du tatouage, je l'aimais bien ce William. On se marrait bien ensemble. Il n'y avait aucune limite à mes délires avec lui. No limit. Il collait à mon slogan. Je le regarda prendre place à ma table toujours aussi branlante, d'ailleurs j'étais sûre que si je me mettais à danser dessus elle ne tiendrait pas le coup, et je vis le serveur amener un autre verre avec un truc dedans. QUOI ? Il m'en amenait deux ? J'avais pas assez à faire avec un ? Je dois dire que pendant une fraction de seconde j'ai eu peur … mais non. Heureusement ou pas, il le donna à William. Pourquoi en avait-il commander un ? Connaissait-il ce genre de truc ? Ça sûrement pas, vu son genre bon chic bon genre, il devait plutôt boire des whisky dans un verre lavé six fois.

    « Ah oui ? Tu es content de me voir moi et mon insecte assoiffé ? » dis-je en levant mon verre pour pointer du doigt la chose morte au milieu de l'alcool.  « Mais je suis contente aussi en fait … comme ça si je meurs en buvant ce truc il y aura quelqu'un de confiance pour me ranimer … mais profite pas pour profiter de moi hein. » Ma voix s'annonçait légèrement menaçante, mais bon c'était par principe surtout. « Enfin voilà, à ta santé et si tu me ranimes pas, je te lègue Pok' mon ours en peluche. »

    C'était devenue comme un défi depuis qu'il s'était assis là, à ma table, avec le même verre que moi. Je devais le boire. Faire preuve de courage. Montrer qui j'étais. Que rien ne m'arrêtait. Une prière bien vite prononcée dans ma tête, les yeux fermés, je descendis cul sec ce verre. WAOUH. Et ben, ça dégageait les voies respiratoires et tout le reste. Je sentais l'alcool descendre dans mon tube digestif, brûlant au passage tout ce qu'il pouvait trouver. Ce fut bien entendu dans une grimace que je finis de descendre le liquide dans mon corps, et en toussant légèrement. J'étais pas morte, c'était un miracle. Nan mais comment les autres pouvaient boire ça sans rien ressentir ? Ils étaient morts de l'intérieur ou quoi ?

    « Hum hum » j'éclaircissais ma voix qui sortait tous droits de cordes vocales décédées. « A toi maintenant … tu verras, c'est très bon. Après ça on passera une bonne soirée. » Y'avait intérêt en tout cas. Je tentais de garder un sourire … qui en fait était mitigé. Pas présent parce que je voyais désormais une bête morte dans un verre vide, et très présent parce que c'était au tour de William de boire. Et après que je l'ai fait, MOI, une fille, il était obligé de le faire, LUI, le macho.

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William Glasgow

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MessageSujet: Re: Une souris verte qui courait dans l'herbe ... MAIS OUI BIEN SUR /{Will.   Mar 5 Mai - 21:11

    « Bonsoir Mister. »

    William était-il à peine installé que sa charmante amie laissait déjà apparaître sa grâce, sa classe, naturelle par une simple salutation. Cela le changeait bien des jeunes filles qui se croyaient gracieuses et qui n’étaient seulement que de vulgaires choses. Cette simple salutation et l’expression de son raffinement faisait déjà sourire le jeune irlandais de ravissement.

    « Ah oui? Tu es content de me voir moi et mon insecte assoiffée ? »

    Évidement que le jeune homme était content de la voir, qui au monde ne le serait pas? Mais ça, la jeune femme devait déjà être courant et ce, depuis très longtemps. William se contenta donc de sourire aux dires de la jeune femme. Qu’est-ce qu’elle était mignonne lorsqu’elle lui promettait de lui léguer son ours en peluche, son petit Pok. Évidement, si on devait en venir là, William voudrait plus qu’un simple ours en peluche pour souvenir de la merveilleuse personne qu’était Aiden. Alors que le jeune homme se remettait à peine de la chance qu’il avait d’être tombé sur Aiden dans un bar aussi miteux de Mexico, il repensa à ses parents et à ce qu’ils penseraient de la situation, et ce fut à ce moment là, alors que le jeune Glasgow imaginait le speech de sa mère sur l’art et la manière de se présenter dans le monde, que le serveur se décida à lui ramenait son verre dans lequel gisait une bestiole inidentifiable nageant dans un alcool local, et certainement très fort. Les choses sérieuses reprenaient donc le dessus. Car entre Aiden et William, il existait une amitié très forte, essentiellement basée sur leurs caractères qui les poussaient à faire tout, même si le plus souvent cela paraissait complètement fou aux yeux des autres, juste pour le plaisir de le faire. Et jamais aucun des deux ne se serait dégonflé à l’idée de boire quelque chose avec une bestiole dedans, ce n’était pas du tout le genre des deux compagnons. Au contraire, si jamais William en était venu à défier Aiden de manger quelque bestiole que ce soit, elle l’aurait certainement relevé, car pour eux, un pari, ça se gagne avant tout de chose. Et il était clair qu’en se commandant un verre de cette drôle de boisson locale, William forçait Aiden à boire le sien, même si elle devait se posait des questions avant qu’il n’arrive sur les danger de cette boisson. William, qui ne sous-estimait jamais la belle Aiden, même si par moment il lui arrivait de son montrer légèrement macho, ne fut même pas surprit de voir qu’elle avait eu le culot de boire la boisson cul sec, tel un affront à sa propre virilité. La situation fit sourire l’irlandais, qui ne tarda pas à saisir son verre à son tour, lançant un sourire charmeur, ce qui n’était pas de sa faute, étant donné qu’il était comme ça avec toutes les belles filles du monde.

    « Si je bois ça cul sec, on est à égalité. Si je mange la bestiole, tu me dois un baiser, chérie. »

    William était sûr de lui, jamais Aiden ne se permettrait de refuser ça à son ami. Et puis, ils étaient déjà partis bien plus loin pour bien peu. Leur tatouage, se situant à leur cheville, en était la preuve : entre eux, tout était possible et ils iraient aussi loin que cela les amusera. L’irlandais, le verre à la main, sourit une dernière fois à Aiden, les yeux dans les yeux, comme s’ils trinquaient, et but, évidement et sans aucune surprise, la boisson d’un cul sec. Relevant les yeux vers Aiden, il saisit la bestiole qui traînait dans le verre, et la croqua, les yeux plongés dans ceux de sa camarade, et finit par la manger entièrement. Au final, ce n’était pas si terrible. Évidement, et sans surprise une fois encore, la plupart des hommes du bar les regardaient faire. William n’avait aucune idée de s’il fallait manger la bestiole avec pour eux, mais au final, cela ne l’avait pas trop dérangé, et puis, si c’était en retour d’un baiser d’Aiden, même si ce gage n’était que bien banal pour les deux jeunes, chacun des hommes présents dans le bar auraient était capable d’avaler n’importe quoi.

    « Allez! Mon baiser, chérie, et ensuite, une autre tournée, pour moi, évidement. »

    William prononça tout seulement naturellement, il n’y avait vraiment rien de macho dans ce qu’il disait, et le baiser lui importait pas tellement au final, ils étaient tous les deux habitués à bien plus, c’était une simple façon de savourer les retrouvailles au final, et ils se lacheraient certainement bien plus tout les deux au cours de la soirée. Et lorsqu’il sortait avec une jeune femme aussi charmante qu’Aiden, William tenait toujours à payer pour elle, c’était plus pour lui une forme de politesse, de galanterie, de bonne manière qu’on lui avait inculqué lorsqu’il était bien plus jeune, qu’une preuve de sa virilité, car tout le monde savait que William ne gagnait pas l’argent qu’il dépensait et il n’avait donc aucune fierté lorsqu’il proposait à quelqu’un de payer pour lui. Surtout qu’il savait qu’Aiden avait très bien de quoi se payer tout ce qu’elle pouvait désirer.


[Un peu brouillon pour le coup Embarassed Mais j‘adore le tiens <3 La première personne ça fait trop coul avec toi 29 ]

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